Heure de publication 18:00 - Temps de lecture : 4 min 14 s
Première édition du Prix d’Excellence d...
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Et si la prochaine révolution médicale, énergétique ou environnementale naissait d'une intelligence artificielle capable d'explorer ce que la science n'a jamais encore vu ? C'est le pari d'Adji Bousso Dieng. La chercheuse sénégalaise, professeure à l'Université de Princeton, vient de recevoir le prestigieux NSF CAREER Award 2026, l'une des plus hautes distinctions américaines destinées aux jeunes enseignants-chercheurs. Grâce à une subvention de 500 000 dollars sur cinq ans, elle entend développer une nouvelle génération d'intelligence artificielle tournée non plus vers la simple prédiction, mais vers la découverte scientifique.
Chaque mois, des millions de filles et de femmes à travers l’Afrique sont confrontées à une réalité encore trop peu visible : vivre leurs menstruations dans des conditions précaires. Absences scolaires, inconfort, dépenses récurrentes, risques sanitaires et stigmatisation continuent d’affecter leur quotidien. Face à ce défi à la fois social, sanitaire et environnemental, l’entrepreneure sénégalaise Binta Fall Sow a créé MousoW, une initiative qui mise sur les culottes menstruelles réutilisables pour favoriser l’autonomie, la dignité et l’inclusion. Une solution simple en apparence, mais porteuse de transformations durables.
Quitter sa terre natale avec deux enfants, cinq valises et seulement 137 euros en poche. Recommencer ailleurs sans renier ses racines. Entre résilience personnelle, ascension professionnelle et engagement pour transmettre une autre vision de l’exil ultramarin, Annie-Laure Léopoldie incarne une génération de femmes qui transforment les épreuves en leviers d’action. Son histoire, à la fois intime et universelle, résonne bien au-delà des frontières de la Martinique.
Au Nigeria, une adolescente de 15 ans bouscule à la fois les normes environnementales et les tabous sanitaires. Avec PantiPads, Raheema Auwal-Panti transforme des déchets agricoles en serviettes hygiéniques biodégradables. Une innovation née d’un double constat : la pollution plastique massive des protections classiques et les inégalités persistantes d’accès à l’hygiène menstruelle. Sélectionnée parmi les finalistes internationaux de l’The Earth Prize 2026, son initiative s’impose comme un exemple emblématique de journalisme de solutions, mis en lumière par la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS).
Entre défilé exclusif et ventes privées, la maison de luxe africaine Olivia Perez investit le Sofitel Paris 16e pour présenter une vision singulière de la mode contemporaine. Du 6 au 8 juillet 2026, la créatrice entend conjuguer matière rare, silhouette signature et expérience client.
À l’heure où les jeunes grandissent dans un environnement marqué par l’accélération numérique, les crises sociales et les incertitudes identitaires, comment leur transmettre des repères durables ? Avec Murmures du cœur aux enfants du monde, l’écrivain sénégalais Baba Fadiga propose une réponse singulière : renouer avec les valeurs universelles à travers la parole, l’écoute et la transmission. Un ouvrage qui se présente comme une passerelle entre les générations et les cultures.
Avec son ouvrage Trouver sa première opportunité grâce à LinkedIn, Aude Leatitia Agnimel propose bien plus qu’un manuel pratique. L’experte ivoiro-burkinabè en marketing digital transforme un outil souvent sous-exploité en levier concret d’insertion professionnelle. À l’heure où des millions de jeunes Africains peinent à accéder à l’emploi, son approche apporte des réponses pragmatiques à l’un des défis majeurs du continent : la visibilité des talents.
Au cœur du prestigieux Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, le défilé Africa Fashion Up 2026 a transformé la soirée du vendredi 26 juin en manifeste vivant de la création africaine contemporaine. Entre performances artistiques, silhouettes audacieuses et public conquis, cette sixième édition a confirmé Paris comme l’un des carrefours majeurs d’une mode africaine en pleine affirmation internationale.
Finaliste du AI for Good Summit, la plateforme sénégalaise DandéPlay s’attaque à un défi méconnu mais majeur : l’invisibilité numérique d’une grande partie de la création culturelle africaine. Grâce à l’intelligence artificielle, cette innovation ambitionne de transformer des milliers d’œuvres oubliées en actifs identifiables, protégés et rémunérateurs pour leurs créateurs.
Porté par une équipe engagée et visionnaire sous la conduite de sa présidente, Géraude Akakpo, le Prix d’Excellence de l’Étudiant Africain (PEEA) s’apprête à écrire une page mémorable de l’histoire de la jeunesse africaine. Ce samedi 27 juin 2026, l’Espace Les Pyramides accueillera universitaires, décideurs, entrepreneurs, personnalités inspirantes et jeunes talents venus célébrer l’excellence sous toutes ses formes. Cette première édition, à la fois ambitieuse et historique, mettra à l’honneur les parcours académiques remarquables, le leadership, l’innovation et l’engagement citoyen des étudiants africains, véritables bâtisseurs de l’Afrique de demain.
L’intelligence artificielle s’impose progressivement comme l’un des moteurs majeurs de transformation économique et sociale dans le monde. Mais pour l’Afrique, la question ne se limite plus à l’adoption de ces technologies. Elle interroge désormais la capacité du continent à en maîtriser les usages, à structurer ses propres modèles et à en tirer une valeur durable. C’est dans ce contexte que l’expert et observateur des dynamiques numériques, Abdoulaye Ba, a été invité sur le plateau de l’émission « Ça dit quoi dans la presse africaine ? » diffusée sur MEDI1TV. Son intervention a permis de replacer le débat de l’intelligence artificielle dans une perspective africaine, loin des discours uniquement technologiques, en mettant l’accent sur les conditions structurelles nécessaires à son développement.