Après trois décennies dans les médias, Nadine Priam-Plesnage a choisi de prolonger son métier de transmission autrement. De TraysKreyol à TK Academy, en passant par des projets documentaires et numériques consacrés aux patrimoines et aux récits africains et caribéens, elle construit des passerelles entre savoirs, territoires et générations. Une trajectoire où la culture devient un outil de compréhension, de circulation et d’action.
À Québec, une idée prend forme autour d’une conviction simple : les parcours qui transforment une entreprise, une communauté ou une société ne devraient pas rester des histoires individuelles. Encore faut-il créer les espaces pour les faire circuler, les confronter et les transmettre. C’est l’ambition de BRILLE, la plateforme internationale fondée par Reine Sonia BOUO épouse TOHIO, qui transforme les rencontres entre leaders en passerelles vers de nouvelles collaborations, de nouvelles opportunités et une transmission entre générations. Née au Canada, l’initiative ouvre désormais son horizon vers la France et l’Afrique, avec une ambition : connecter, inspirer et transformer.
Derrière INOQARE, il y a une technologie, mais surtout trois trajectoires et une conviction commune : l’accès à l’expertise médicale ne devrait pas dépendre du pays où l’on vit. À la tête de cette aventure, Boubou Sacko construit depuis plusieurs années une plateforme qui veut fluidifier les parcours de soins internationaux. À ses côtés, Marwin Dumont structure la stratégie et le développement de l’entreprise, tandis qu’Abdel-Illah Seghir travaille à tisser les partenariats médicaux qui permettent au modèle de prendre une dimension internationale. Trois profils complémentaires réunis autour d’un même défi : rapprocher les patients des compétences médicales dont ils ont besoin.
À Paris, la 7ᵉ édition du Salon Afrique Unie (S.A.U.) a officiellement pris son élan. Réunis le 25 septembre à La Maison de l’Afrique, journalistes, partenaires et acteurs de la diaspora ont découvert les contours d’un rendez-vous qui quittera cette fois l’Europe pour s’installer au cœur du continent. Les 15 et 16 octobre 2026, Dakar accueillera deux journées consacrées à une question devenue centrale : comment mieux relier éducation, formation, compétences et emploi pour donner à la jeunesse africaine des perspectives concrètes ?
Dans le nord de la Martinique, Joël Granomort expérimente depuis plusieurs années une manière de produire qui mise moins sur la spécialisation d’une culture que sur la complémentarité des espèces, l’observation du vivant et l’adaptation aux contraintes locales. Sur son exploitation Les Oliviers, au Lorrain, le maracudja est devenu l’un des révélateurs d’un problème plus large : comment continuer à produire des fruits et légumes lorsque le climat fragilise les équilibres agricoles ? Sa réponse passe par l’agroécologie, la diversification et l’expérimentation. Avec une ambition désormais assumée : partager cette expérience et créer des passerelles avec des agriculteurs d’origine africaine.
À Targon, en Gironde, une rencontre entre un spécialiste ivoirien du commerce international et un vigneron héritier de six générations de savoir-faire fait émerger une histoire singulière. Autour du Château Bel-Air l’Espérance, Léandre Junior Gnawa et Vincent Percier explorent une autre manière de faire circuler le vin, les compétences et les cultures, de Bordeaux jusqu’aux marchés africains.
À Paris, les 23 et 24 octobre 2026, la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) ne se contentera pas d’exposer des initiatives : elle dévoilera huit projets structurants destinés à agir sur la formation, l’information, la mémoire culturelle, l’éducation aux médias et la mobilisation des talents africains. Une séquence qui entend transformer une plateforme événementielle en véritable laboratoire de projets.
Née à Dakar, développée au Ghana et désormais distribuée sur plusieurs marchés internationaux, Lyvv Cosmetics transforme une question longtemps laissée en marge par l’industrie de la beauté en une stratégie entrepreneuriale : concevoir des soins pour les peaux riches en mélanine à partir de ressources africaines, tout en construisant une marque capable de répondre aux exigences du commerce mondial. Derrière cette trajectoire, Victorine Sarr Awuah, ancienne cadre d’Apple et de L’Oréal, expérimente une autre manière de faire émerger une marque africaine : partir du continent, investir dans le produit et franchir progressivement les frontières.
À Paris, la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) ne se contente pas de célébrer les réussites africaines et afrodescendantes : elle documente ce qui fonctionne, révèle les solutions qui émergent du continent et de ses diasporas, et contribue à leur donner visibilité, crédibilité, connexions et capacité de changement d’échelle. Pour sa 4ᵉ édition, prévue les 23 et 24 octobre 2026, les Best African Solutions Awards franchissent un nouveau cap avec une vingtaine de distinctions dédiées à l’innovation, aux médias, au journalisme, à la santé, à l’engagement associatif, à l’entrepreneuriat et aux personnalités qui contribuent à transformer les réalités africaines et afrodescendantes.
Invité du JT de Global Africa Telesud, mercredi 23 septembre 2026, Jean-Célestin Edjangué a présenté les enjeux de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), prévue les 23 et 24 octobre à Paris. Au fil de son intervention, le journaliste, auteur et formateur a défendu une conviction : l’Afrique ne manque ni d’initiatives ni de talents, mais nombre de ses solutions restent insuffisamment documentées, visibles, connectées et accompagnées vers le changement d’échelle.
Les 5 et 6 novembre 2026, le Luxembourg accueillera la première édition de l’Africa Talent Summit Luxembourg (ATSL), une nouvelle plateforme consacrée au capital humain, aux compétences et aux partenariats entre l’Afrique et l’Europe. Portée par Trésor Botembe, l’initiative veut rapprocher décideurs publics, entreprises, investisseurs, universités, institutions internationales et diasporas autour d’un enjeu devenu central : mieux identifier les compétences et créer les conditions de leur mobilisation au service des économies africaines.
Face à l’ampleur des déchets textiles, Monica Nogueira défend une autre manière de penser la mode : produire moins de déchets, mais davantage de valeur. Artiste, créatrice et fondatrice de sa propre méthode d’upcycling, la Brésilienne installée à Paris transforme des vêtements et des matières existants en créations originales, tout en plaçant la transmission, l’économie circulaire et la valorisation des savoir-faire au cœur de sa démarche. Son initiative sera présentée les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, lors de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), pour mettre en lumière les possibilités de création de valeur et de partenariats entre la France, le Brésil et l’Afrique.
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