Face à la pression croissante sur les ressources hydriques, aux rendements agricoles irréguliers et à la fragmentation technologique des exploitations rurales, une startup algérienne propose une alternative concrète : rapprocher l’intelligence artificielle du terrain. Avec Qareeb et sa solution Q-Farming, Adam Debba fait le pari d’une agriculture pilotée par les données, autonome, sobre en eau et adaptée aux réalités locales. Une innovation qui illustre la montée en puissance d’une technologie africaine utile, pragmatique et opérationnelle.
#transformationdigitale
Face aux mutations technologiques et à la montée du chômage des jeunes, le Forum International des Compétences (FIC 2026), organisé les 6 et 7 mai 2026 à Nouakchott, a mis en avant des pistes d’action concrètes pour rapprocher formation, innovation et employabilité. Au cœur des échanges : le rôle stratégique de la diaspora africaine dans la transformation des compétences sur le continent.
Cybersécurité en Afrique : quand les solutions locales deviennent un enjeu de souveraineté numérique
Dans un contexte où les cyberattaques exposent de manière croissante les fragilités des économies africaines, une nouvelle génération d’acteurs technologiques s’engage pour reprendre la maîtrise du numérique. Sur le continent, CyberSpector s’impose comme une réponse stratégique, repositionnant la cybersécurité comme un outil de gouvernance, de prévention et de souveraineté numérique.
Au Sénégal, la fracture numérique ne tient pas seulement à l’accès, mais à l’usage. Les interfaces écrites en français excluent encore une partie importante de la population. Une solution basée sur la voix pourrait changer la donne.
En Afrique, la filière ananas, malgré son fort potentiel économique, demeure entravée par des fragilités structurelles persistantes, entre manque de visibilité, défaut de coordination et accès limité aux marchés. Pour y répondre, la startup AgriTech béninoise Biolife Tech déploie une approche intégrée articulée autour de deux solutions complémentaires, ClusterApp et e-pineA, combinant innovation technologique, accompagnement de terrain et structuration des acteurs. Une démarche concrète et mesurable, qui apporte des réponses adaptées aux défis de la filière, et qui sera mise en lumière et amplifiée à l’occasion de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), les 23 et 24 octobre 2026 à Paris.
La troisième édition des African CIO Awards (ACA), organisée par CIO Mag et portée par son fondateur et directeur général Mohamadou Diallo, se tiendra les 7 et 8 avril 2026 à Marrakech (Maroc). Conçue pour récompenser les meilleurs dirigeants technologiques du continent, cette cérémonie s’impose comme une plateforme stratégique de reconnaissance et de partage autour de la transition numérique fluide, inclusive et orientée vers l’Intelligence Artificielle (IA). Forte du succès de ses précédentes éditions et de la dynamique du GITEX Africa, l’édition 2026 se positionne au carrefour de l’innovation, de la performance et de l’impact sociétal.
Face aux enjeux croissants de sécurité des données, de dépendance technologique et de gouvernance numérique, le Mali engage une réponse structurante. En inaugurant un datacenter de dernière génération à Bamako, le pays affirme une ambition claire : reprendre le contrôle de ses données stratégiques et contribuer à l’émergence d’une souveraineté numérique renforcée au sein de l’espace AES.
Sur un continent où se déplacer reste souvent un parcours semé d’incertitudes, une nouvelle génération de solutions africaines redéfinit les règles. Loomi Mobility App s’impose comme une super app de mobilité intégrée, pensée en Afrique, pour l’Afrique et au-delà, en apportant des réponses concrètes, fiables et structurantes aux défis du déplacement, de l’hébergement et de la location.
Longtemps dépendants d’infrastructures numériques hébergées hors de leurs frontières, de nombreux États africains peinent à garantir la sécurité, la maîtrise et la valeur stratégique de leurs données publiques. En inaugurant deux datacenters modulaires de nouvelle génération à Ouagadougou, le Burkina Faso fait un choix structurant : reprendre le contrôle de ses données, moderniser son administration et inscrire sa transformation digitale dans une logique de souveraineté, d’efficacité et de durabilité.
Files d’attente interminables, surcharge des guichets, sous-utilisation de certains points de vente, décisions commerciales prises à l’aveugle… Dans de nombreux réseaux physiques, notamment dans les secteurs financier et télécoms, l’expérience client demeure l’un des angles morts de la transformation digitale. C’est précisément à cette fracture entre présence physique et intelligence des données que répond BlueDove, une solution marocaine innovante qui place l’intelligence artificielle au cœur de l’expérience client en temps réel. Fondée par Mohamed Amine Hejji et Hamza Moubarekchou, deux ingénieurs diplômés de l’Université Mohammed VI Polytechnique de Ben Guérir, BlueDove incarne une nouvelle génération de start-up africaines capables de transformer des contraintes locales en solutions à portée internationale.
Alors que la transformation digitale redéfinit les économies mondiales, Meraky Tech se positionne comme la première Digital Factory 360 d’Afrique de l’Ouest, offrant aux entreprises et aux institutions des solutions numériques innovantes et mesurables. Fondée par Stéphanie Assi, experte en intelligence artificielle et technologies génératives, l’entreprise incarne une vision audacieuse : créer le premier Tech Hub africain et humaniser la technologie au service du continent.
Et si l’avenir de l’intelligence artificielle inclusive se dessinait depuis l’Afrique pour rayonner dans le monde entier ? À l’intersection de l’innovation, de l’éducation et de la souveraineté numérique, iYara et la Fondation Tamkine pour l’Excellence et la Créativité ont consolidé un partenariat stratégique ambitieux, incarnant une coopération Sud–Sud tournée vers un impact global et durable. Ce lien a été officiellement scellé lors du Pré-Sommet de Fès sur l’intelligence artificielle, le mercredi 21 janvier 2026, trois mois après la 3ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) à Paris, où les deux organisations avaient déjà jeté les bases de relations professionnelles solides et prometteuses.
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