Le chercheur et auteur Dodji Mahouignito Djehouty Olou annonce la publication officielle de son 296ᵉ ouvrage intitulé La Théorie Djehoutyenne du Bongama – Fondements opératoires et prolongements mathématiques de la proposition de Pierre Olela Ngongo. À travers ce livre consacré aux mathématiques djehoutyennes, l’auteur propose une réflexion approfondie sur une nouvelle structure opératoire fondée sur la pondération, l’asymétrie et la transformation numérique. Entre démarche théorique, ambition pédagogique et ouverture vers les systèmes complexes contemporains, cette publication s’inscrit dans une dynamique de recherche originale autour des nouvelles formes d’interactions mathématiques.
Articles publiés par Notre Voix
Envoyer un colis entre l’Europe, l’Afrique et la diaspora reste souvent un parcours coûteux, lent et complexe. Face aux limites des circuits classiques de livraison internationale, la plateforme Kimia propose une alternative collaborative fondée sur la mise en relation entre voyageurs et expéditeurs. À travers une application mobile pensée pour connecter des communautés dispersées à travers le monde, cette solution numérique entend rendre les envois plus accessibles, plus rapides et potentiellement moins polluants. Entre innovation logistique, économie collaborative et lien social, Kimia transforme une difficulté quotidienne en réseau de solidarité moderne.
Blanchiment de capitaux, financement du terrorisme, cyberfraude, défaillances de conformité, sanctions internationales : les systèmes financiers africains font face à des risques croissants dans un environnement mondial de plus en plus complexe. Pourtant, de nombreuses institutions du continent peinent encore à disposer d’outils adaptés, de cadres de gouvernance robustes et de solutions technologiques capables de répondre efficacement aux exigences réglementaires internationales. Face à ces vulnérabilités structurelles, Complaye Consulting développe une approche mêlant expertise réglementaire, ingénierie technologique et accompagnement stratégique. Fondé par Charlène Taty Menzene, ce cabinet spécialisé dans la lutte contre la criminalité financière ambitionne de renforcer l’intégrité et la résilience des écosystèmes financiers africains à travers des solutions concrètes, adaptées aux réalités du terrain.
Des premières vidéos diffusées sur les réseaux sociaux à la conquête de scènes rassemblant des dizaines de milliers de spectateurs, Axel Merryl Sofonnou s’est imposé comme l’une des figures les plus marquantes de la nouvelle génération d’artistes africains issus du numérique. Humoriste, vidéaste et chanteur, il a fait de l’humour un langage culturel transversal, capable de franchir les barrières linguistiques et sociales, tout en fédérant une large communauté d’abonnés à travers les plateformes digitales. Porté par une créativité constante, une identité artistique affirmée et une maîtrise intuitive des codes du digital, il incarne une trajectoire singulière dans l’écosystème culturel contemporain : celle d’un créateur béninois né sur le web, devenu progressivement une figure montante du showbiz africain et un artiste en pleine ascension.
Et si les déchets devenaient l’un des principaux moteurs de croissance de la Côte d’Ivoire ? Du plastique aux déchets électroniques, des résidus agricoles aux pneus usagés, le pays voit émerger une dynamique inédite où innovation, entrepreneuriat et engagement citoyen transforment ce qui était hier un problème en véritable opportunité économique et sociale. À travers treize initiatives concrètes, portées par des start-ups, des communautés locales et des partenaires internationaux, la Côte d’Ivoire accélère sa transition vers une économie circulaire qui crée des emplois, protège l’environnement et redéfinit les modèles de développement en Afrique de l’Ouest.
Installé aux États-Unis, le neurochirurgien nigérian Dr Olawale Sulaiman a accepté une réduction volontaire de 25 % de son salaire pour retourner chaque mois au Nigeria afin d’y réaliser gratuitement des opérations du cerveau et de la colonne vertébrale. À travers la RNZ Foundation, il sauve des vies, forme des médecins locaux et contribue à bâtir un système de santé plus durable en Afrique.
Dans le prestigieux Salon Lumière de l’Hôtel de l’Industrie, au cœur du 6ᵉ arrondissement de Paris, la 2ᵉ édition de la conférence « Ensemble pour l’Égalité » a réuni, le 18 mai 2026, juristes, magistrates, élues, militantes, experts et citoyens autour d’une même urgence : faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une réalité concrète. Entre témoignages poignants, analyses sans détour et propositions fortes, cette rencontre initiée par l’association Violences et Droits des Femmes, présidée par Ayih Ekue, a confirmé une évidence : l’égalité ne se décrète pas, elle se construit.
À seulement 17 et 18 ans, deux frères ivoiriens ont conçu des chaussures connectées capables de détecter des obstacles jusqu’à sept mètres. Une innovation née loin des grands laboratoires, mais au plus près d’un problème humain concret : la mobilité des personnes non-voyantes. Entre ingénierie artisanale, inclusion sociale et ambition technologique, les “Blind Shoes” ouvrent une nouvelle voie pour l’innovation africaine à impact.
Face aux défis de la sécheresse et de la productivité agricole, le Maroc mise sur la technologie pour renforcer sa souveraineté alimentaire. Grâce à des outils d’agriculture de précision et des programmes de formation innovants, le royaume transforme l’avenir de ses exploitations familiales.
Alors que l’Afrique dispose d’immenses ressources agricoles, minières et humaines, une grande partie de ses économies continue d’importer massivement des produits qu’elle pourrait produire et transformer localement. Dans une récente déclaration publiée sur sa chaîne YouTube, Valentin Djènontin-Agossou alerte sur les conséquences économiques et sociales de ce modèle. Pour l’ancien ministre béninois de la Justice, l’absence de transformation locale prive le continent de millions d’emplois, fragilise sa souveraineté économique et freine durablement son industrialisation. Au-delà du constat, il plaide pour une réorientation stratégique fondée sur la production locale, la création de valeur ajoutée et le soutien aux filières industrielles africaines.
À l’heure où les mobilités diasporiques s’intensifient, le retour des Africains de la diaspora vers le continent s’impose comme un enjeu économique majeur. Selon la Banque mondiale et plusieurs organisations internationales spécialisées dans les migrations, les transferts financiers des diasporas africaines représentent plusieurs dizaines de milliards de dollars chaque année, dépassant parfois l’aide publique au développement. Pourtant, une large part de ces flux reste orientée vers la consommation, faute de dispositifs structurés pour accompagner l’investissement et le retour. Dans ce contexte, Repat Africa, fondée en 2020 par Kara Diaby, propose une infrastructure d’ingénierie du retour visant à réduire l’asymétrie d’information, sécuriser les parcours et transformer l’intention en action économique.
Face à la pression croissante sur les ressources hydriques, aux rendements agricoles irréguliers et à la fragmentation technologique des exploitations rurales, une startup algérienne propose une alternative concrète : rapprocher l’intelligence artificielle du terrain. Avec Qareeb et sa solution Q-Farming, Adam Debba fait le pari d’une agriculture pilotée par les données, autonome, sobre en eau et adaptée aux réalités locales. Une innovation qui illustre la montée en puissance d’une technologie africaine utile, pragmatique et opérationnelle.
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