L’intelligence artificielle est déjà une réalité en Afrique : elle s’impose progressivement dans les banques, la santé, l’éducation, les administrations, les télécommunications ou encore les ressources humaines. Pour Abdoulaye Ba, expert en gouvernance de l’IA, l’Afrique ne peut donc plus opposer innovation et régulation : elle doit avancer simultanément sur ces deux fronts. Dans une tribune parvenue à notre rédaction, il propose la création d’un « Passeport africain de confiance IA », un mécanisme simple, progressif et harmonisable à l’échelle du continent, destiné à identifier les systèmes d’IA déployés, évaluer leurs risques, encadrer leurs usages, renforcer la transparence et garantir une véritable capacité de contrôle local.
#sas2026
Ils créent des entreprises, inventent de nouveaux usages, réorganisent des services, expérimentent des modèles et s’attaquent à des difficultés longtemps considérées comme insolubles. Mais faut-il pour autant les appeler créateurs, innovateurs ou solutionneurs ? Derrière ces mots se cachent des démarches différentes, parfois complémentaires. À l’approche de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, cette distinction permet de mieux comprendre une génération d’Africains qui ne se contente plus de décrire les défis du continent : elle cherche des réponses, les éprouve sur le terrain et travaille à leur diffusion.
De Fada N’Gourma aux scènes parisiennes, des chroniques radiophoniques aux romans, de l’humour aux combats pour les femmes et la jeunesse, Roukiata Ouedraogo a construit une œuvre à plusieurs voix. Comédienne, autrice, scénariste, chroniqueuse et conteuse, la Franco-Burkinabè s’est imposée comme l’une de ces personnalités capables de raconter l’Afrique sans la réduire à ses crises. Avec le rire, la littérature et la transmission, elle fait émerger d’autres récits : ceux d’une Afrique plurielle, créative, lucide et profondément humaine. Notre Voix la désigne Femme du Mois d’août, dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), prévue les 23 et 24 octobre 2026 à Paris.
Le mercredi 15 juillet 2026, lors du webinaire international stratégique de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), consacré au thème « Journalisme de solutions : raconter ce qui fonctionne pour inspirer le changement et révéler une autre Afrique », Kamari Martial Pascal Batcho a présenté iYara, une plateforme numérique de santé conçue en Afrique pour rapprocher patients, médecins et pharmacies. Devant 180 participants inscrits, l’ingénieur et entrepreneur béninois a dévoilé une solution qu’il présente comme « le Doctolib africain », capable de simplifier le parcours de soins grâce à la technologie, à l’intelligence artificielle et à l’innovation locale.
Les 23 et 24 octobre 2026, la Mairie du 16ᵉ arrondissement de Paris accueillera la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), le plus grand rendez-vous international dédié aux solutions innovantes et aux initiatives à fort impact portées par les Africains et leurs partenaires. Entrepreneurs, innovateurs, investisseurs, chercheurs, journalistes, communicants, médias, universitaires, scientifiques, solutionneurs, décideurs et acteurs de la société civile venus de plusieurs continents s’y retrouveront pour révéler, valoriser, documenter, connecter, financer et accélérer les projets qui transforment durablement l’Afrique. Une ambition guidera cette édition : changer le récit sur le continent en le racontant autrement, à travers ses solutions concrètes, ses réussites inspirantes et les principes exigeants du journalisme de solutions.
Et si vous faisiez partie de celles et ceux qui construisent l’Afrique d'aujourd'hui et de demain ? Les réservations pour la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), qui se tiendra les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, sont ouvertes. Deux jours de rencontres, d’inspiration, d’opportunités et de mise en réseau pour découvrir, valoriser et accélérer les solutions africaines qui changent le monde.
Formée au Journalisme de Solutions, Jacqueline Essiomley revient sur l’impact de cette approche dans sa pratique professionnelle. Lors du webinaire international de la SAS 2026, elle explique comment le journalisme de solutions permet d’aller au-delà du constat, en s’appuyant sur les preuves, l’analyse critique et la mise en lumière d’initiatives capables d’inspirer l’action.
Comment raconter l’Afrique autrement sans nier ses défis ? C’est à cette question que Léonce Houngbadji a répondu lors d’une masterclass organisée dans le cadre de la SAS 2026. À travers des exemples concrets et une méthodologie rigoureuse, il a montré que le journalisme de solutions permet de mettre en lumière les initiatives qui transforment déjà le continent et d’accélérer leur impact.
Longtemps consacré à raconter les crises et les difficultés du quotidien, le regard journalistique d’Arlette Ngomba Balayi a évolué avec la découverte du journalisme de solutions. Lors du webinaire international « Journalisme de solutions : raconter ce qui fonctionne pour inspirer le changement et révéler une autre Afrique », organisé le 15 juillet 2026 dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), la journaliste d’Univers Télévision a présenté son reportage de fin de formation consacré à Nzola, un artisan congolais qui transforme l’aluminium recyclé en marmites. Une enquête qui met en lumière une initiative locale créatrice d’emplois, porteuse d’impact environnemental et social, tout en interrogeant ses limites et ses conditions de passage à l’échelle. À travers ce travail, elle démontre que le rôle du journaliste ne consiste pas seulement à alerter sur les problèmes, mais aussi à documenter avec rigueur les solutions qui émergent sur le terrain.
Invité de l’émission « Ça dit quoi dans la presse africaine ? » sur la chaîne de télévision marocaine MEDI1TV, le journaliste, sociologue et historien Jean-Célestin Edjangué a porté un message fort : l’Afrique ne manque ni d’innovations ni de solutions, mais de visibilité. Au cours d’un échange nourri avec la journaliste Meriyem Kokaina et l’enseignant-chercheur Dr Mahmoud El Hassouni, il a plaidé pour une transformation des récits médiatiques sur le continent, tout en mettant en avant l’action du média Notre Voix et de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS).
Une nouvelle alliance stratégique vient renforcer l’écosystème africain de l’innovation et de l’impact. Dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), prévue les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, l’Association Notre Voix, organisatrice de cet événement international, et l’Association InsurAngels Africa ont officialisé un partenariat institutionnel destiné à soutenir les entrepreneurs, innovateurs et porteurs de projets à fort impact en Afrique et dans les diasporas. Au-delà d’un simple accord de coopération, cette collaboration traduit une ambition commune : créer davantage de passerelles entre visibilité, accompagnement, financement et développement des solutions qui contribuent à transformer durablement le continent africain.
Né en République démocratique du Congo avec l’ambition de promouvoir une information indépendante, rigoureuse et accessible, Ouragan s’est progressivement imposé comme l’un des médias numériques les plus suivis du pays. Fort d’une rédaction pluridisciplinaire et d’un vaste réseau de correspondants, il couvrira la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, confirmant ainsi son ouverture sur les grandes initiatives africaines.
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