Au cœur du prestigieux Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, le défilé Africa Fashion Up 2026 a transformé la soirée du vendredi 26 juin en manifeste vivant de la création africaine contemporaine. Entre performances artistiques, silhouettes audacieuses et public conquis, cette sixième édition a confirmé Paris comme l’un des carrefours majeurs d’une mode africaine en pleine affirmation internationale.
Finaliste du AI for Good Summit, la plateforme sénégalaise DandéPlay s’attaque à un défi méconnu mais majeur : l’invisibilité numérique d’une grande partie de la création culturelle africaine. Grâce à l’intelligence artificielle, cette innovation ambitionne de transformer des milliers d’œuvres oubliées en actifs identifiables, protégés et rémunérateurs pour leurs créateurs.
Porté par une équipe engagée et visionnaire sous la conduite de sa présidente, Géraude Akakpo, le Prix d’Excellence de l’Étudiant Africain (PEEA) s’apprête à écrire une page mémorable de l’histoire de la jeunesse africaine. Ce samedi 27 juin 2026, l’Espace Les Pyramides accueillera universitaires, décideurs, entrepreneurs, personnalités inspirantes et jeunes talents venus célébrer l’excellence sous toutes ses formes. Cette première édition, à la fois ambitieuse et historique, mettra à l’honneur les parcours académiques remarquables, le leadership, l’innovation et l’engagement citoyen des étudiants africains, véritables bâtisseurs de l’Afrique de demain.
L’intelligence artificielle s’impose progressivement comme l’un des moteurs majeurs de transformation économique et sociale dans le monde. Mais pour l’Afrique, la question ne se limite plus à l’adoption de ces technologies. Elle interroge désormais la capacité du continent à en maîtriser les usages, à structurer ses propres modèles et à en tirer une valeur durable. C’est dans ce contexte que l’expert et observateur des dynamiques numériques, Abdoulaye Ba, a été invité sur le plateau de l’émission « Ça dit quoi dans la presse africaine ? » diffusée sur MEDI1TV. Son intervention a permis de replacer le débat de l’intelligence artificielle dans une perspective africaine, loin des discours uniquement technologiques, en mettant l’accent sur les conditions structurelles nécessaires à son développement.
Dans le paysage intellectuel caribéen contemporain, certaines voix s’imposent moins par le bruit que par la constance de leur engagement. Jeanne-Elsa Chéry, journaliste, écrivaine et spécialiste des questions de genre, appartient à cette génération de passeuses de récits qui déplacent les frontières entre recherche, création littéraire et action culturelle. À travers ses travaux et la plateforme Mus’Elles, elle contribue à redonner visibilité aux écritures féminines de la Caraïbe, tout en interrogeant les nouveaux espaces d’expression offerts par le numérique.
Chaque année, des patients arrivent aux urgences incapables de communiquer leur groupe sanguin, leurs allergies ou leurs traitements en cours. Dans les situations critiques, cette absence d’information peut retarder une prise en charge ou accroître les risques médicaux. Face à ce défi mondial, l’entrepreneur Olivier Tapa a développé Dr'O, une plateforme numérique qui centralise les données médicales essentielles et les rend accessibles en quelques secondes. Déjà finalisée et testée, cette solution ambitionne de renforcer la sécurité des patients et de faciliter le travail des professionnels de santé. Son lancement est prévu en France, avant un déploiement progressif dans plusieurs pays africains où les enjeux liés à l’accès rapide aux données médicales demeurent particulièrement importants.
Et si la santé devenait enfin le socle du développement africain ? Dans son nouvel ouvrage, Santé du peuple, avenir de l’Afrique : le système de santé sénégalais en question, publié aux Éditions L’Harmattan, le Dr Yaye Kanny Kaire propose bien plus qu’un diagnostic des fragilités du secteur sanitaire. Elle avance une vision, des solutions et une feuille de route pour construire des systèmes de santé plus performants, plus équitables et plus souverains. Une contribution qui s’inscrit dans les réflexions stratégiques sur l’avenir du continent.
L’Invitée de la Semaine du média Notre Voix est une personnalité dont le parcours illustre la rencontre entre excellence académique, vision stratégique et engagement pour le bien commun. Médecin, économiste de la santé, dirigeante hospitalière, entrepreneure et auteure, Dr Yaye Kanny Kaire appartient à cette génération de leaders africains convaincus que l’avenir du continent se construira aussi à travers des systèmes de santé performants, innovants et souverains.
À Dakar, une entreprise sénégalaise relève un défi longtemps considéré comme inaccessible : fabriquer localement des pièces industrielles de haute précision, des machines et des équipements jusque-là importés. Fondée par l’ingénieur Diawdine Diabong, Diabong Corp démontre que l’innovation industrielle africaine peut répondre aux besoins des entreprises tout en renforçant les compétences locales. Une solution concrète à l’un des principaux freins au développement industriel du continent.
L’Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) s’apprête à franchir une étape importante dans la transformation numérique du pays. Le 2 juillet 2026, elle lancera officiellement CERTINUM, une plateforme numérique destinée à dématérialiser les procédures liées à la conformité et à l’autorisation des traitements de données à caractère personnel. Une innovation qui répond aux exigences croissantes de protection des données dans une économie de plus en plus digitalisée.
Le PNAC mise sur la mobilisation communautaire pour relever l’un des défis les plus persistants des villes congolaises : l’insalubrité. À travers une approche fondée sur l’engagement citoyen, les partenariats multisectoriels et les innovations vertes, cette initiative tente de transformer durablement le rapport des populations à leur environnement. Une expérience prometteuse qui illustre comment les solutions locales peuvent contribuer à répondre à un problème structurel.
Dans de nombreux pays africains et au sein des diasporas, des millions de personnes disposent de compétences, d’idées ou de produits à commercialiser, mais peinent encore à accéder aux financements, aux marchés, aux outils numériques ou aux réseaux professionnels indispensables à leur réussite. Face à cette fragmentation des opportunités économiques, un entrepreneur béninois, Sourou Gauthier Dah- Gbèménou, a imaginé une approche originale : réunir dans un même environnement numérique les outils permettant de vendre, travailler, se financer, se déplacer, encaisser et développer une activité. Son nom : ProblackUnivers. Bien plus qu'une plateforme, ProblackUnivers se présente comme un écosystème économique intégré conçu pour créer des passerelles entre commerce, emploi, services financiers, mobilité, accompagnement et développement communautaire. Son ambition est claire : permettre à chaque utilisateur de générer plusieurs sources de revenus à partir d’un seul point d’entrée.
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