Les 23 et 24 octobre 2026, la Mairie du 16ᵉ arrondissement de Paris accueillera la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), le plus grand rendez-vous international dédié aux solutions innovantes et aux initiatives à fort impact portées par les Africains et leurs partenaires. Entrepreneurs, innovateurs, investisseurs, chercheurs, journalistes, communicants, médias, universitaires, scientifiques, solutionneurs, décideurs et acteurs de la société civile venus de plusieurs continents s’y retrouveront pour révéler, valoriser, documenter, connecter, financer et accélérer les projets qui transforment durablement l’Afrique. Une ambition guidera cette édition : changer le récit sur le continent en le racontant autrement, à travers ses solutions concrètes, ses réussites inspirantes et les principes exigeants du journalisme de solutions.
Et si vous faisiez partie de celles et ceux qui construisent l’Afrique d'aujourd'hui et de demain ? Les réservations pour la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), qui se tiendra les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, sont ouvertes. Deux jours de rencontres, d’inspiration, d’opportunités et de mise en réseau pour découvrir, valoriser et accélérer les solutions africaines qui changent le monde.
En Guinée, une entreprise de e-santé transforme progressivement la gestion des hôpitaux publics grâce à une plateforme numérique qui centralise les données médicales, sécurise les paiements et facilite le suivi des patients. Déjà déployée dans plusieurs établissements de santé et auprès de plus d’un million de patients, Visa Medical propose un modèle original : moderniser les infrastructures hospitalières sans coût initial pour l’État. Une approche qui suscite l’intérêt au-delà des frontières guinéennes.
Formée au Journalisme de Solutions, Jacqueline Essiomley revient sur l’impact de cette approche dans sa pratique professionnelle. Lors du webinaire international de la SAS 2026, elle explique comment le journalisme de solutions permet d’aller au-delà du constat, en s’appuyant sur les preuves, l’analyse critique et la mise en lumière d’initiatives capables d’inspirer l’action.
Heure de publication 13:20 - Temps de lecture : 3 min 57 s
Guiako Obin, directeur général d’Akuunda Pay, expert en paiements transfrontaliers, blockchain e...
Dans les rayons de l’alimentation infantile, les petits pots destinés aux bébés racontent encore souvent une histoire peu représentative de la diversité des familles. Face à ce constat, Fatoumata Souane a décidé d’agir. Maman de cinq enfants et fonctionnaire, elle a créé Madoudinette, une marque de petits pots bio, halal et inspirés des saveurs africaines et du monde. Son ambition : offrir aux tout-petits une alimentation saine, inclusive et ouverte à la richesse des cultures culinaires. Une initiative qui illustre une nouvelle génération d’entrepreneures africaines et afro-descendantes engagées dans la création de solutions concrètes.
Comment raconter l’Afrique autrement sans nier ses défis ? C’est à cette question que Léonce Houngbadji a répondu lors d’une masterclass organisée dans le cadre de la SAS 2026. À travers des exemples concrets et une méthodologie rigoureuse, il a montré que le journalisme de solutions permet de mettre en lumière les initiatives qui transforment déjà le continent et d’accélérer leur impact.
Peut-on lutter simultanément contre l’exclusion professionnelle, le gaspillage alimentaire, la sous-valorisation des produits africains et les causes profondes de la migration irrégulière ? C’est la question au cœur du reportage présenté par Nathalie Brigaud Ngoum lors du webinaire international sur le journalisme de solutions, organisé dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS). À travers son enquête consacrée à Boolofood, un restaurant solidaire fondé à Paris par l’entrepreneure sénégalaise Codou Ba, elle met en lumière une initiative qui conjugue impact social, inclusion, durabilité et entrepreneuriat responsable. Un récit rigoureux et inspirant qui illustre toute la force du journalisme de solutions : documenter ce qui fonctionne, mesurer son impact et révéler une autre Afrique, créative, innovante et résolument tournée vers l’action.
Face au chômage des diplômés et au décalage persistant entre formation universitaire et besoins du marché, une réforme expérimentée en Chine ouvre une piste de réflexion pour l’Afrique : et si l’obtention de certains diplômes universitaires était conditionnée à la réalisation d’un prototype, d’un logiciel, d’un brevet, d’une entreprise ou d’une innovation à impact plutôt qu’à la seule rédaction d’une longue thèse académique ? Une approche qui pourrait transformer l’université africaine en véritable moteur d’innovation, d’emploi et de développement.
Longtemps consacré à raconter les crises et les difficultés du quotidien, le regard journalistique d’Arlette Ngomba Balayi a évolué avec la découverte du journalisme de solutions. Lors du webinaire international « Journalisme de solutions : raconter ce qui fonctionne pour inspirer le changement et révéler une autre Afrique », organisé le 15 juillet 2026 dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), la journaliste d’Univers Télévision a présenté son reportage de fin de formation consacré à Nzola, un artisan congolais qui transforme l’aluminium recyclé en marmites. Une enquête qui met en lumière une initiative locale créatrice d’emplois, porteuse d’impact environnemental et social, tout en interrogeant ses limites et ses conditions de passage à l’échelle. À travers ce travail, elle démontre que le rôle du journaliste ne consiste pas seulement à alerter sur les problèmes, mais aussi à documenter avec rigueur les solutions qui émergent sur le terrain.
En Afrique francophone, les fausses informations circulent aujourd’hui plus vite que les rectificatifs. Rumeurs sanitaires, intox politiques, images détournées, vidéos sorties de leur contexte ou faux chiffres alimentent quotidiennement les réseaux sociaux et les groupes WhatsApp. Face à cette menace grandissante pour la cohésion sociale, la démocratie et la confiance envers les médias, une innovation africaine propose une réponse concrète : Akili, présentée par ses promoteurs comme la première application mobile consacrée à la lutte contre les infox en Afrique francophone. En associant intelligence artificielle, expertise journalistique et accessibilité, cette solution transforme la vérification de l’information en un geste simple, rapide et à la portée de tous.
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