Ingénieur en génie électrique et dirigeant spécialisé dans les infrastructures et le développement de projets énergétiques, Martial Batcho prend les fonctions de Country Director – Benin au sein de GENESIS Energy. Cette nouvelle responsabilité prolonge un parcours construit à la croisée de l’ingénierie, de la stratégie, du développement commercial et des partenariats. Elle intervient dans un secteur africain confronté à un enjeu majeur : transformer un potentiel énergétique considérable en infrastructures fiables, financées et effectivement opérationnelles.
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À 17 ans, Sephora Maganga Nziengui s’apprête à porter les couleurs du Gabon dans une aventure scientifique internationale consacrée aux sciences spatiales. Élève au Lycée d’Excellence d’Essassa, la jeune Gabonaise a été sélectionnée dans le cadre de Mission ShakthiSAT, initiative portée par Space Kidz India qui ambitionne de réunir 12 000 jeunes filles de 108 pays autour des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et de l’exploration spatiale. Au-delà d’un parcours individuel, sa sélection pose une question stratégique pour le Gabon et, plus largement, pour l’Afrique : comment transformer l’émergence de jeunes talents féminins en véritable capacité scientifique et technologique ?
Ce mardi 18 août 2026, Hollywood a écrit une page historique de son histoire. La Béninoise Angélique Kidjo, cinq fois lauréate des GRAMMY Awards et figure majeure de la musique mondiale, a reçu la 2 854ᵉ étoile du Hollywood Walk of Fame. Une distinction historique qui fait d’elle la première musicienne africaine et la première artiste noire africaine à rejoindre ce célèbre boulevard. Au-delà de la consécration d’une carrière exceptionnelle, cette reconnaissance internationale vient couronner le parcours d’une artiste qui, depuis plus de quatre décennies, porte la voix de l’Afrique sur les plus grandes scènes du monde.
De la gestion de projets à la mode, de l’entrepreneuriat à l’accompagnement transformationnel, puis à l’écriture, Kokoè Koussawo n’a jamais suivi une trajectoire linéaire. Franco-togolaise installée en Normandie, elle a fait de ses multiples expériences un terrain d’exploration et de transmission. Son parcours raconte moins une success story classique qu’une construction patiente : celle d’une femme qui a appris à transformer ses propres questionnements en espaces destinés à aider d’autres femmes à reprendre possession de leur trajectoire.
Entre le champ et l’étal d’un marché africain, les produits frais parcourent encore un itinéraire semé d’intermédiaires, de pertes et d’incertitudes. Au Kenya, Twiga Foods a entrepris de réorganiser cette chaîne en s’attaquant moins à la production qu’au maillon longtemps négligé de la distribution. Depuis 2014, la start-up kényane combine plateforme numérique, données, approvisionnement et logistique pour rapprocher producteurs et petits commerçants. Son parcours montre autant le potentiel de l’agritech africaine que les défis économiques qui apparaissent lorsqu’une solution veut changer d’échelle.
Pour une entreprise africaine, vendre ne suffit pas encore : il faut pouvoir encaisser, rapprocher les transactions, payer ses partenaires et, de plus en plus, recevoir des clients situés au-delà de ses frontières. C’est précisément sur cette friction que s’est construite Paystack. Née à Lagos en 2015, la fintech transforme le paiement en infrastructure accessible aux startups, PME et grandes entreprises. Avec plus de 200 000 entreprises utilisatrices revendiquées par la plateforme et une présence opérationnelle qui s’étend désormais à cinq marchés africains, son ambition dépasse le simple traitement des cartes : construire une couche de paiement capable d’accompagner la croissance des entreprises africaines.
Une phrase sexiste publiée sur les réseaux sociaux a ravivé une blessure que des millions de femmes portent encore dans leur chair. Roukiata Ouedraogo a choisi de répondre, non par le silence, mais par la mémoire, les faits et un appel à l’action. Victime d’excision à l’âge de trois ans, comme elle l’a elle-même raconté dans plusieurs interviews, l’humoriste et comédienne franco-burkinabè a progressivement transformé cette expérience intime en un combat public contre les mutilations génitales féminines. Sa nouvelle prise de parole rappelle une évidence : face aux mutilations génitales féminines, la solution n’est pas de banaliser la violence, mais de changer les normes qui la perpétuent.
De Fada N’Gourma aux scènes parisiennes, des chroniques radiophoniques aux romans, de l’humour aux combats pour les femmes et la jeunesse, Roukiata Ouedraogo a construit une œuvre à plusieurs voix. Comédienne, autrice, scénariste, chroniqueuse et conteuse, la Franco-Burkinabè s’est imposée comme l’une de ces personnalités capables de raconter l’Afrique sans la réduire à ses crises. Avec le rire, la littérature et la transmission, elle fait émerger d’autres récits : ceux d’une Afrique plurielle, créative, lucide et profondément humaine. Notre Voix la désigne Femme du Mois d’août, dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), prévue les 23 et 24 octobre 2026 à Paris.
Derrière le président de la Fondation Tamkine se dessine un parcours façonné par l'exigence, la transmission et une conviction profonde : aucune société ne peut durablement se développer sans investir dans l'intelligence de sa jeunesse. Invité de l'émission Rencontres sur Medi1 TV Afrique, diffusée ce mardi 4 août, Abdelilah Kadili dévoile, avec simplicité, les étapes d'une vie guidée par le savoir, la discipline et le sens de l'engagement. Un récit personnel qui éclaire la vision d'un homme devenu l'une des figures marocaines de l'innovation éducative.
Dans une agence de La Poste à Nantes, en France, les visiteurs s'arrêtent devant des vêtements aux tissus colorés. Ils les touchent, posent des questions, les essaient. Beaucoup découvrent qu'ils sont de seconde main ou issus de fins de collection de créateurs africains. Pendant six jours, quarante-six pièces trouvent un nouveau propriétaire. Pour Ide Rosine Deumaga, fondatrice d'AFRIPE, ce résultat dépasse les ventes réalisées. Il confirme qu'un autre modèle de consommation est possible. Cette conviction guide aussi ses autres initiatives : faciliter l’accès au livre, faire circuler les œuvres littéraires africaines, prolonger la vie des créations textiles et créer de nouveaux espaces d’exposition pour les savoir-faire africains.
Dans la salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan, ce 29 juillet 2026, l'ambiance est celle des grands rendez-vous. Fondateurs de start-up, dirigeants de PME, investisseurs, étudiants et décideurs publics se côtoient avec une même conviction : l'innovation peut devenir un moteur de croissance durable. En lançant les programmes Ivoire Tech Next 15 et Ivoire Tech Scale Up, la Côte d'Ivoire ne crée pas un simple concours. Elle met en place un dispositif destiné à accompagner les entreprises technologiques les plus prometteuses afin qu'elles franchissent une nouvelle étape de leur développement et renforcent la souveraineté numérique du pays.
À 14 ans, il n'avait ni laboratoire, ni diplôme, ni accès à l'électricité. Seulement une bibliothèque, quelques morceaux de ferraille et une détermination hors du commun. En construisant une éolienne artisanale dans son village du Malawi, William Kamkwamba n'a pas seulement éclairé la maison familiale : il a démontré qu'une innovation née de la pénurie pouvait répondre à des défis majeurs comme l'accès à l'énergie, à l'eau et à la sécurité alimentaire. Vingt ans plus tard, son histoire continue d'inspirer une nouvelle génération d'innovateurs africains.
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