Une phrase sexiste publiée sur les réseaux sociaux a ravivé une blessure que des millions de femmes portent encore dans leur chair. Roukiata Ouedraogo a choisi de répondre, non par le silence, mais par la mémoire, les faits et un appel à l’action. Victime d’excision à l’âge de trois ans, comme elle l’a elle-même raconté dans plusieurs interviews, l’humoriste et comédienne franco-burkinabè a progressivement transformé cette expérience intime en un combat public contre les mutilations génitales féminines. Sa nouvelle prise de parole rappelle une évidence : face aux mutilations génitales féminines, la solution n’est pas de banaliser la violence, mais de changer les normes qui la perpétuent.
10 Août 2026

