À Chilly-Mazarin, en région parisienne, la mémoire de l’esclavage s’est invitée au cœur de l’espace public à travers une semaine de commémoration marquée par des échanges citoyens, des expressions culturelles et une forte mobilisation associative. Portée par l’association EFAPO, cette initiative a réuni élus, artistes, habitants et acteurs engagés autour d’un même objectif : transmettre l’histoire pour mieux construire le vivre-ensemble.
#citoyenneté
Du 4 au 10 mai 2026, la salle du parc de l’Hôtel de Ville de Chilly-Mazarin accueillera une semaine de commémoration consacrée à la Journée nationale des mémoires de l’esclavage et de leurs abolitions. Porté par l’association EFAPO, en collaboration avec les associations Rayons Soleil, O’bel Karaïbes et la Ville de Chilly-Mazarin, cet événement s’inscrit dans une démarche de transmission, de sensibilisation et de dialogue citoyen. Au cœur de cette programmation, une ambition claire : raviver le devoir de mémoire et inscrire cette histoire dans une réflexion contemporaine sur les valeurs de respect, d’égalité et de vivre-ensemble.
À l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, au cœur du 16ᵉ arrondissement de Paris, la 4ᵉ édition du Concours d’Éloquence Francophone a réuni de jeunes talents venus de dix pays. Entre prises de parole inspirantes, engagements culturels et solidarité internationale, l’événement a confirmé que la francophonie demeure un espace vivant de dialogue, de transmission et d’espoir partagé.
Née le 30 mai 1966 à Nioro du Sahel (Mali), Aisseta Cissé, née Diagouraga, grandit au sein d’une grande famille soninké empreinte de valeurs de dignité, de solidarité et de respect. Dès son plus jeune âge, elle refuse les chemins tracés d’avance, mue par la volonté de servir une cause plus grande que soi : celle de l’humain, du lien social et de la justice. Formée aux statistiques sanitaires au Maroc, puis installée en France, elle découvre la complexité des rapports interculturels et l’urgence d’une médiation humaine entre les cultures, les générations et les institutions. Ses premières expériences comme médiatrice-interprète lui révèlent une fracture sociale profonde chez les familles migrantes : malentendus institutionnels, difficultés de scolarisation, tensions intergénérationnelles. Elle comprend alors que l’interprétariat ne suffit plus : il faut construire des passerelles, créer un langage commun, et surtout, écouter.
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