Face au chômage des diplômés et au décalage persistant entre formation universitaire et besoins du marché, une réforme expérimentée en Chine ouvre une piste de réflexion pour l’Afrique : et si l’obtention de certains diplômes universitaires était conditionnée à la réalisation d’un prototype, d’un logiciel, d’un brevet, d’une entreprise ou d’une innovation à impact plutôt qu’à la seule rédaction d’une longue thèse académique ? Une approche qui pourrait transformer l’université africaine en véritable moteur d’innovation, d’emploi et de développement.
18 Juil 2026

