En Tanzanie, une révolution discrète est en marche. Grâce à la technologie, des millions d’agriculteurs autrefois exclus des circuits économiques modernes accèdent désormais aux marchés, aux services financiers, aux assurances et à des conseils agronomiques personnalisés. Derrière cette transformation figure Bizy Tech, une entreprise fondée par Mahmoud Shoo, qui démontre qu’une innovation pensée pour les réalités du terrain peut devenir un puissant moteur de développement agricole durable. Reportage.
#tanzanie
Dans les zones arides et semi-arides de la Tanzanie, où le bétail structure encore la vie sociale, économique et culturelle, une voix s’élève pour défendre les droits, la culture et la dignité des communautés pastorales. Éleveur traditionnel, leader communautaire et défenseur des droits humains, Adam Kuleit Ole Mwarabu Lemareka incarne une nouvelle génération d’acteurs locaux engagés dans la transformation sociale des peuples autochtones. À la croisée des savoirs ancestraux et des enjeux contemporains, il œuvre pour la reconnaissance, la protection et l’autonomisation de la communauté Parakuiyo.
C’est une grande première en Afrique, après l’expérience de l’Afrique du Sud qui avait réussi à fabriquer appareil militaire de reconnaissance, il y a une décennie. La Tanzanie a su imaginer et développer le premier avion civil Made in Africa, un monomoteur de 4 places. Trois ans après le démarrage des travaux de conception, trois Skyleaders neufs, destinés aux voyages d’affaires ou touristiques, sont sortis d’usine, à Morogoro. Ils n’attendent que l’autorisation de l’aviation civile pour être mis en service.
1,4 million de dollars. C’est le montant total du don que la Banque africaine de développement (BAD) vient d’octroyer à Export Trading Group. A quoi servira-t-il ? A renforcer les compétences entrepreneuriales des entreprises créées et gérées par des femmes au Mozambique, en Tanzanie et en Zambie.
Hadia Baruti Wimbi n’avait que 6 ans quand elle a quitté la maison de ses parents. Elle raconte : « Une vieille femme de ma famille est venue voir mes parents, leur a demandé si elle pouvait m'emmener avec elle. Elle leur a promis de m’inscrire à l’école. Quand elle est devenue ma tutrice, elle a inscrit ses enfants à elle, mais pas moi ». La jeune fille semblait condamnée à suivre le même chemin que nombre de ses pairs en Tanzanie, où beaucoup de jeunes n’ont pas les compétences requises sur le marché du travail. Heureusement, Hadia a pu changer le cours de sa vie, grâce à un oncle et à un projet défendu par le Fonds africain de développement.
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