Alors que l’intelligence artificielle redessine les équilibres économiques mondiaux, un paradoxe persiste : l’Afrique représente 19 % de la population mondiale mais moins de 1 % de la capacité de calcul global. C’est dans cet écart structurel que s’inscrit le combat de Kate Kallot. Ancienne dirigeante chez NVIDIA, Arm et Intel, la fondatrice d’Amini construit aujourd’hui une infrastructure souveraine de données et de calcul pour l’Afrique et le Sud global. Son ambition : permettre au continent de ne plus seulement consommer l’IA, mais de la produire, l’entraîner et la gouverner.
02 Juil 2026

